Qualifié de “soja des pays tempérés” par l’ancien chercheur de l’Inra Jacques Papineau (lire Biofil n° 56), le lupin est en train de tomber en désuétude, avec seulement 3 130 ha cultivés à l’échelle nationale en 2011 – dont 220 ha en agriculture biologique (1) – contre 15 000 ha en 2002 (2), essentiellement en Poitou-Charentes et dans les Pays-de-la-Loire.
Des atouts agronomiques
Terrena, principal collecteur de lupin bio et conventionnel (3) a beaucoup de mal à trouver des adhérents motivés par cette culture...