Le choix d’une rotation s’avère crucial en bio, notamment en grandes cultures. La succession appropriée des cultures est considérée unanimement comme la clé de la réussite du système à moyen et surtout long terme : une rotation judicieuse permet de satisfaire les besoins nutritionnels des plantes. Elle contribue aussi au maintien de la structure du sol et de sa fertilité, à la maîtrise des adventices, maladies, voire ravageurs… Si la rotation ne fait pas tout, les producteurs affirment à l’unisson qu’« une mauvaise rotation, c’est l’échec assuré ».
La rotation culturale désigne l’ordre – en principe toujours identique − dans lequel se succèdent les cultures sur une parcelle dans le temps. En bio, à la différence du conventionnel (1), elle est le pilier des systèmes performants. (...)
La suite de l'article dans Biofil n°98 (mars-avril 2015)