Homéopathie, phytothérapie, aromathérapie ou acupuncture, ces méthodes de soin en première intention sont proposées par certains vétérinaires, dont Claudine Fouquet installée en Auvergne–Rhône-Alpes. Elle nous présente son approche : « Le maître mot, c’est s’adapter ».
Biofil : Depuis quand utilisez-vous ces méthodes ?
Claudine Fouquet : J’ai commencé il y a près de neuf ans lorsque j’ai remplacé une personne responsable des médecines alternatives dans un cabinet vétérinaire. Je me suis formée. J’ai aussi rencontré des éleveurs qui parfois à certains moments en savaient plus que moi. Les échanges ont été riches. Puis après une autre expérience, j’ai créé mon propre cabinet il y a deux ans et demi dans la Loire où j’exerce avec la même démarche, principalement en bovin laitier et allaitant. Pour ce qui est de l’ostéopathie, je renvoie vers une collègue spécialisée.
Les éleveurs bio s’intéressent-ils à ces pratiques ?
Ah oui ! Ils sont peut-être un peu plus demandeurs que les autres, mais j’ai la chance d’avoir dans ma clientèle des gens plutôt ouverts et réceptifs, qu’ils soient en bio ou pas. Ensuite tout dépend de la sensibilité de chacun à ces différentes médecines. Certains ont un bon niveau d’observation et sont capables de cerner des pathologies. Parfois je donne simplement des conseils.
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Santé des bovins : les atouts des méthodes alternatives
Claudine Fouquet, vétérinaire dans le département de la Loire. (crédit : Fouquet)