Naisseur-engraisseur de Limousines dans l'Indre

Le 28/10/2013 à 13:20 par La rédaction

“J’ai converti ma ferme en 2009 d’abord par conviction, raconte Benoît Chevassus, installé à Sazeray. J’avais déjà orienté l’élevage vers des pratiques utilisées bio, notamment l’autonomie alimentaire. Le seul grand changement est le suivi sanitaire. J’utilise des méthodes alternatives par choix personnel.” L’éleveur-engraisseur a suivi des formations en phytothérapie et aromathérapie auprès du Comptoir des plantes, il se déclare très satisfait des résultats sur le troupeau. “En plus, c’est un travail passionnant !”, affirme-t-il.

“ Il est important d’observer quotidiennement les bêtes et d’avoir une bonne connaissance des individus, conditions pour un suivi efficace.”
“ Il est important d’observer quotidiennement les bêtes et d’avoir une bonne connaissance des individus, conditions pour un suivi efficace.”

 Fécondation des femelles

 Les génisses sont inséminées. La fécondation des vaches est naturelle. Benoît Chevassus a réussi à grouper les chaleurs des génisses grâce à l’utilisation de la phytothérapie : 15 jours de cure d’oligo-éléments, puis 5 jours d’une solution hydroalcoolique sauge-calendula en pulvérisation sur les concentrés. Les chaleurs apparaissent 3 à 5 jours après.

(...) Retrouvez la suite de cet article dans Biofil n° 90.