Les mammites, expression d’un déséquilibre. Comment s’en acquitter ?

Le 15/07/2011 à 9:07 par La Rédaction

mammites

En reconversion à l’agriculture biologique puis en rythme de croisière, la mamelle reste un organe d’attention et de questionnement pour les éleveurs de vaches, chèvres, brebis ou de truies. Connaître les conditions et facteurs qui favorisent les mammites est le fondement d’une prévention durable.

Les mammites font partie, avec les boiteries, des maladies les plus fréquentes et les plus coûteuses pour les éleveurs. Inflammations d’un ou plusieurs quartiers de la mamelle, elles se manifestent par la présence et la multiplication dans le tissu mammaire d’une ou plusieurs bactéries. Ces dernières ne sont pas forcément la cause de la mammite mais leur présence entraîne des réactions et des signes cliniques visibles, soit locaux (inflammation de la mamelle), soit généraux (fièvre, baisse d’appétit…), mesurables par l’éleveur et par le vétérinaire qui peut alors poser son diagnostic. Selon les signes, ce dernier pourra également identifier les germes ou catégories de germes qui se sont développés dans la mamelle.

Une pathologie multifactorielle

La mammite est la somme d’un ensemble de facteurs que l’on peut classer en trois catégories : ...

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