La découverte du génome a laissé penser que l’on pouvait prévoir les forces et faiblesses d’un animal dès le stade fœtal. Or la “main” de l’éleveur et l’environnement des animaux restent primordiaux, comme l’observe la vétérinaire Marie-Christine Favé.
Lorsque les gènes et l’ADN ont été mis au jour, les scientifiques ont annoncé que tout y était programmé : la couleur du pelage, l’adaptation aux différents climats, les comportements (pacifiques, maternels…), la résistance aux maladies… Ainsi, en décryptant les gènes d’un animal, on allait tout connaître de sa vie future. Et pourtant…
Lire la suite dans le Biofil n°104 (mars-avril 2016).