Marqueurs de la filière bio, les associations céréales-protéagineux sécurisent les rendements et participent à l’autonomie alimentaire des élevages. Comment les choisir et les produire ?
Autoconsommés en élevages, ces mélanges-grains équilibrent ou complètent une ration. “C’est la cerise sur le gâteau !”, résume Amandine Guimas, conseillère en agriculture bio à la chambre d’agriculture de l’Orne, qui suit surtout des éleveurs de ruminants. Pour elle, s’il faut d’abord équilibrer et soigner ses fourrages à base d’herbe, le mélange est un concentré pour optimiser la production de lait ou de viande. Or ces cultures peuvent tout aussi bien être vendues. À Tech&Bio Grand Ouest sur la station expérimentale de Kerguéhennec à Bignan (56), Amandine Guimas a présenté différents mélanges au côté de François Boissinot, chargé de mission grandes cultures et semences bio à la chambre d’agriculture des Pays de la Loire. Tous deux participent à des travaux menés dans leurs régions respectives. C’est le cas sur la ferme vitrine du programme Reine Mathilde (1) près de Caen et chez des producteurs volontaires dans les Pays de la Loire. Ils évoquent le potentiel de ces mélanges, pourquoi et comment les associer...
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Frédéric Ripoche
(1) Projet multi-partenarial piloté par l’Idele pour développer la filière lait bio en Normandie.
Lire l'intégralité de l’article dans le Biofil n°107 - sept-oct. 2016