Très encadré, le dispositif français de gestion et de sélection des espèces, notamment des bovins, a contribué à l’essor des productions de lait et viande ces dernières décennies. Aujourd’hui, la filière bio s’y intéresse de près, soucieuse de concilier les choix génétiques avec les principes et les conduites de l’élevage en bio.
“Jusqu’à récemment, la sélection animale n’était pas notre priorité, admet André Le Dû, vice-président de la commission élevage de l’Itab – Institut technique de l’agriculture biologique – et producteur laitier dans le Finistère. Alors qu’un gros travail a été effectué en sélection végétale, en élevage...
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