Le 19 septembre dernier se tenait, à l’occasion de Tech & Bio, une conférence sur l’utilisation du Sokalciarbo. L’occasion de presque tout savoir sur ce produit : son origine, sa fabrication, son mode d’utilisation optimal, les essais en cours et les perspectives.

“Le kaolin, du silicate d’alumine hydraté, est extrait d’un gisement situé à Saint-Brieuc”, commence Loïc Quere, de la société Soka, le fabricant, qui en extrait 300 000 à 400 000 tonnes chaque année. Après extraction et purification, le kaolin est envoyé dans l’Aveyron, où a lieu la calcination : il est chauffé, ses feuillets déshydratés à 1 200 °C, puis il est broyé, pour obtenir une poudre mouillable. “Ce kaolin, affirme-t-il, est extrêmement pur, à plus de 99 %, avec d’infimes traces de quartz (=silice).”
Quel est son mode d’action ?
(...) Retrouvez la suite de cet article dans Biofil n° 90.