Vinification, un suivi dynamique

Le 02/10/2013 à 9:01 par La rédaction

Les deuxièmes vendanges “vin bio” démarrent. Tandis que des filières d’ingrédients bio s’organisent, un laboratoire itinérant accompagne les vignobles, en Val de Loire, qui ont choisi de vinifier avec peu ou pas du tout d’intrants.

P1020749.resized “On peut mettre un microscope ailleurs que dans un labo.” Depuis les vendanges 2012, l’instrument d’optique s’est transporté dans les caves du Val de Loire. Levures et bactéries évoluent désormais sous l’œil de Nathalie Dallemagne, conseillère viticulture et œnologie biologique et biodynamique à la Coordination agrobiologique des Pays-de-la-Loire. Une quinzaine de vignerons ont adhéré à ce projet de laboratoire itinérant au départ, ils sont maintenant plus de vingt. “Le règlement vin bio a été une motivation de plus pour mettre en place ce laboratoire itinérant, mais nous souhaitions de toute manière le proposer aux vignerons qui vinifient avec peu ou sans intrants.”

 Levures indigènes

Une fois par semaine des vendanges à l’hiver, puis une fois par mois depuis le retour du printemps, les vignerons concernés apportent un échantillon de chacune de leurs cuvées. “Ce qu’on observe, c’est la dynamique des fermentations alcooliques et malolactiques", explique l’œnologue.

(...) Retrouvez la suite de cet article dans Biofil n° 89.

► Sur le site de l’union des œnologues de Bordeaux, dans l’onglet “Matinées techniques/Matinée 2013”, on peut retrouver une intervention de Nathalie Dallemagne sur ce laboratoire itinérant. www.oenologuesdebordeaux.com