Malgré l’entrée imminente sur le marché de gros volumes issus d’une vague soutenue de conversions, les opérateurs rencontrés au 20e salon Millésime Bio misent sur le nouveau règlement européen “vin bio” pour peser à l’international.
Le marché du vin bio poursuit sa trajectoire de croissance, même en temps de crise. Certes, la conjoncture est un peu plus floue qu’il y a encore deux ou trois ans. Mais à interroger quelques-uns des 590 exposants du salon de Montpellier qui fêtait ses vingt ans fin janvier (avec changement de statut de l’AIVB-LR vers Sudvinbio et soutien amplifié du conseil régional du Languedoc-Roussillon qui appose désormais sa marque Sud de France), le niveau des affaires progresse ou, à tout le moins, se maintient. “Disons que ce n’était pas facile avant, mais que ça n’est pas plus difficile aujourd’hui, résume à sa façon Dominique Frey, viticulteur en Alsace. Ce qui évolue surtout, c’est la commercialisation : il faut être de plus en plus au bureau et faire du marketing, des fiches techniques, donner de l’information rapidement, communiquer vite et bien sûr sur Internet ; et ça, à la longue, ça pèse !” (...)
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