À défaut d’élevage sur l’exploitation, de nombreux céréaliers bio sont amenés à recourir à des matières organiques extérieures. Certains poussent la logique plus loin en réalisant eux-mêmes un compostage à la ferme.
Joël Auger, céréalier en Eure-et-Loir
Des échanges paille-fumier
En dehors des fientes de volailles, utilisées avant l’implantation du colza et sur blé au printemps, Joël Auger, céréalier à Marsauceux en Eure-et-Loir (lire Biofil n°74 et n°75) a beaucoup recours au compost de fumier équin. “Malgré l’absence d’animaux sur la ferme, j’ai la chance de pouvoir faire des échanges paille-fumier avec plusieurs haras de la région parisienne, indique le producteur. Je leur cède toute ma paille, soit environ 150 à 200 tonnes par an et récupère en échange environ 400 tonnes de fumier brut, qui vont donner ensuite entre 200 et 300 tonnes de compost.”
Lire la suite dans Biofil janvier-février 2013
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