
2012, l’année du 1er millésime bio, n’a pas été un long fleuve tranquille pour les vignerons. Le froid puis l’humidité et la chaleur, et au final un stress hydrique, ont mis leurs nerfs à rude épreuve : pour limiter la propagation du mildiou, l’observation et la réactivité des vignerons sont déterminantes.
“Cette année, il fallait être vigilant et discipliné, suivre pas à pas le développement de la vigne, les conditions météorologiques dans le détail, respecter les notions de base de la prophylaxie comme, entre autres, ne pas travailler ses sols juste avant une pluie”, affirme Nathalie Dallemagne, conseillère technique viti-oenol bio à la Cab des Pays-de-la-Loire. Partout, la gestion du mildiou...