Lors du Miffel, plusieurs semenciers et agriculteurs se sont réunis pour débattre des freins au développement des semences potagères biologiques. Catherine Mazollier, ingénieur au Grab (Groupe de recherche en agriculture biologique) et référente en maraîchage bio sur Provence Alpes Côte d’Azur, a animé cette table ronde.

De Vilmorin, filiale du groupe international Limagrain, à Agrosemens, entreprise familiale spécialisée dans les semences bio, un panel varié d’entreprises était présent. Un point commun les rassemblait : leur objectif de rentabilité qui semble être un frein important au développement du marché. C’est Franck Roelofs, directeur commercial de Rijk Zwaan, qui a ouvert le bal : “Nous souhaiterions élargir notre gamme de semences bio, mais nous avons besoin d’une rentabilité minimum”. Et de citer l’exemple de l’aubergine, dont le marché ne représente pas assez de volume pour développer de nouvelles variétés.
Un marché insuffisant
Au niveau européen, tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne. Si la réglementation européenne impose l’utilisation des semences biologiques, elle laisse chaque pays gérer ses dérogations...
Retrouvez l'intégralité de l'article dans Biofil 79, Janvier/février 2012