
La viticulture biologique n’est pas en reste de mauvaises surprises auxquelles il faut faire face. Cela décourage certains viticulteurs, fatigués de perdre les récoltes plusieurs années de suite. Le réseau des conseillers et des techniciens fonctionne en cas de coups durs, mais chacun y trouve-t-il vraiment son compte ? Jusqu’où les solutions des uns conviennent-elles aux autres ?
Le black rot est l’exemple type de cette campagne 2015. Trois cas de figure : une faible pression avec...
Lire la suite dans Biofil n°102 (novembre-décembre 2015).